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jeudi 16 mai 2013

Comment planter un projet de réseau social d'entreprise (RSE) en trois étapes ?

3 causes d'échec à la mise en place et l'adoption de réseaux sociaux d'entreprise en France

Rappelons-nous il est toujours plus facile d'apprendre des erreurs des "précurseurs"

Les projets de réseaux sociaux qui n’aboutissent pas sont nombreux.
Bertrand Duperrin  présente sa vision des principales causes d’échec et met en avant 3 raisons fréquemment rencontrées.
  1. Un RSE qui est une surcouche collaborative et n'est pas intégrée aux pratiques et usages quotidennes de chaue collaborateur
  2. Un RSE qui est une surcouche informatique et dans laquelle n'est pas intégrée les informations, alertes... issues des solutions métiers, de la CRM....
  3. Un RSE qui n' a pas d'objectifs, pas d'indicateurs métier...

Envie d'en savoir plus ? Ecouter le podcast


jeudi 11 avril 2013

Avis d'eXpert : le pilotage d'un RSE - Retour d’expérience d’Eric Laurent administrateur d’un RSE pour une Direction de l’Enseigne La Poste

Bonjour Eric, vous avez publié des vidéos  qui ont attiré mon attention, basée sur une mise en scène avec des jouets afin d’expliquer les 6 points essentiels d’un RSE .D’où vous est venu cette idée ?

Je suis convaincu qu’il faut faire simple pour capter l’attention des utilisateurs car ils ont peu de temps à vous consacrer, ce format de vidéo « minute » est séduisant. De plus on traite une idée par message.

En ce qui concerne l’approche ludique, j’ai toujours eu une faiblesse pour les jouets.
De par mon expérience de professeur je sais que le jeu ou le jouet capte l’attention, c’est décalé !

Il ne faut pas occulter le fait que la simplification du message demande un important travail préparatoire.


Retrouvez les 6 vidéos sur les leviers du RSE expliqués avec des jouets
Transversalité-Immédiateté
Communication–Innovation
Collaboration-Transparence



Et vous utilisez ces vidéos pour porter la bonne parole auprès des bureaux de poste ?

Oui. Et en plus je décline cette approche « Simplification, mise en situation, vécu » … pour valoriser leurs expériences.

Précisons le cadre de votre mission et votre fonction : vous êtes administrateur RSE pour une Direction de l’Enseigne La Poste

J’interviens sur un projet de RSE pour l’une des entités de la Poste : la Direction de la Sûreté et des Enquêtes

Je suis l’administrateur de ce RSE et ma mission est de conduire le changement sur des projets en interne en m’appuyant sur  les expériences des collaborateurs.

Pour cela je vais sur le terrain, je les écoute, j’identifie avec eux leurs problématiques ou leurs savoir-faire, je les valorise en réalisant des vidéos« minute ».

En fait  je réalise un focus sur  leurs connaissances, leurs pratiques (Une connaissance étant une action d’un individu dans un contexte de travail) et je pilote la diffusion au sein du RSE.

Concernant ma fonction, j’ai sur ma carte de visite le poste d’Administrateur Réseau Social d'Entreprise, qui est une nouvelle fonction au sein de la Poste.


D’ailleurs comment avez-vous démarré ce projet de RSE ?

Le pilote RSE a été mis en place en février 2012 et il répondait  à 3 questions :qui, quoi, comment



Qui : des opérationnels et des personnes de l’encadrement soit 190 personnes
Quoi :accompagner la Conduite du Changement d’un projet de back office en bureaux de Poste en 2012, accompagner les projets de ma nouvelle filière aujourd’hui
Comment : avec le microblogging et les vidéos




Le microblogging : Ce sont des messages de 140 caractères  concis et diffusés à l’ensemble des 190 participants contrairement au mail qui est  plus littéraire mais n’est destiné qu’à quelques personnes.

Notre seul engagement était de répondre dans les 24H aux publications.

Je partage avec vous une anecdote : nous avons eu un message sur le microblogging d’un participant exprimant une situation bloquante… il a eu 21 commentaires « d’experts » en réponse et un délai de réponse réduit et tout ceci est bien évidemment partagé avec tous.

Cette carte de la transparence s’est révélée être un levier de confiance dans le RSE.

En complément j’ai joué la carte de la proximité en me déplaçant sur site. Je réalise les interviews et les vidéos avec des moyens très simples (depuis un Smartphone ou appareil photo vidéo), je les publie sur un site comme Viméo et je publie un billet de blog pour les mettre dans l’actualité du RSE.

Aujourd’hui nous abordons un nouveau projet de RSE avec une autre solution technologique pour  200 collaborateurs.

Chez nous pas de Big Bang nous avançons par thématiques, par besoins. Avec le RSE nous  essayons, nous écoutons, nous corrigeons le tir.

Pour finir avec ce nouveau projet de RSE, je me suis donné le challenge d’assurer la formation –sensibilisation de ces 200 utilisateurs lors d’un webinar de 30 minutes.

Ce qu’il faut retenir c’est que la démarche d’adoption et de valorisation au sein d’un RSEa été « testée et éprouvée » et qu’elle est actuellement reprise par une autre entité du groupe.

Je crois que l’écoute, la proximité et la simplicité sont les ingrédients de base pour l’adoption d’un RSE.


Parlons de vos participants, quel retour d’expérience pouvez-vous partager avec nous ?

Il y a plusieurs commandes à activer pour bien piloter un RSE.

Il faut écouter les collaborateurs, comprendre comment ils fonctionnement, quel est leur quotidien et quelles sont leurs contraintes.

Il faut valoriser les contributeurs...un « j’aime » ou « je recommande » sur un document, un message  encourage l’auteur et le rassure sur la qualité et l’intérêt de sa publication.

Il faut vaincre les freins suivants : en publiant je vais m’exposer ! Je ne sais pas quoi publier ! Qui cela va intéresser ! Je n’ai pas de temps à consacrer !

Il faut identifier des « quick wins » : ce sont des expériences ou bonnes pratiques issues des opérationnels dans leur environnement de travail  avec leurs contraintes …

Il faut « montrer l’exemple » en publiant régulièrement. Cet engagement est  valable pour l’animateur du RSE comme moi et pour le sponsor du projet.

Et surtout il ne faut pas s’user à convaincre des personnes qui ne veulent pas participer. Ils viendront d’eux même.

L’accompagnement au changement que j’ai réalisé est centré sur l’individu et son quotidien et non sur l’Organisation.


Allons plus loin sur les pratiques collaboratives. Quels  sont les usages qui ont évolué avec la mise en place de ce RSE ?

Concernant les emails. On travaille sur le document qui est mis en pièce  jointe et partagée avec un nombre restreint de personnes. Nos boites aux lettres ont un quota donc nous sommes obligés de zipper nos documents et nous ne sommes pas sur de travailler sur la bonne version du document.

Dans le RSE  nous n’avons pas de limite de poids, tous les participants accèdent au document, aux différentes versions ainsi qu’aux commentaires.

Concernant le Cloud. Dans notre intranet, il y a peu de vidéos car cela surcharge les serveurs et puis il y a la problématique de la bande passante pour les bureaux de Poste.

Dans le RSE nous publions des liens vers des vidéos stockées et partagées dans Viméo, donc externalisées, sécurisées.

Concernant la mobilité. Nous proposons une accessibilité en tout lieux et tout moment à partir d’un Smartphone, d’une tablette, puisqu’il existe des Apps  à télécharger.

Concernant le moteur de recherche. Dans l’intranet, la recherche est trop vaste et notre moteur n’est pas assez « fin » pour proposer des contenus pertinents rapidement.
Dans le RSE, la recherche porte aussi bien sur le document, les métadonnées, le profil de l’auteur.


Pour conclure, quels sont les clés du succès d’un RSE d’un point de vue animateur

Il faut être en phase avec l’actualité et les problématiques de vos utilisateurs « cibles ».

Il est nécessaire de traiter l’instant présent, d’être à l’écoute, d’identifier avec eux le « pourquoi » et le « comment faire », de valoriser leurs expériences, de publier et de partager rapidement... et là vous gagnez la confiance de vos participants.

L’approche ludique est un plus.

Et pour définir mon rôle d’animateur je dirai « j’écoute et je sers d’amplificateur ».

Confucius aurait dit « Si l’homme a deux oreilles et une bouche, c’est pour écouter deux fois plus qu’il ne parle ». Je vous laisse méditer

Merci Eric pour ce partage d’expérience. Retrouvez Eric Laurent sur les réseaux sociaux


lundi 14 janvier 2013

Nouveau: Naissance d'un blog sur le Cloud en Français

Retrouvez et participez à  l'actualité du Cloud en France dans le nouveau blog


Des IBMeurs, des consultants  mais aussi des partenaires comme Synergie Informatique vont contribuer et partager leurs expertises autour du Cloud.

Suivez ce blog sur les différents réseaux sociaux


jeudi 10 janvier 2013

Avis d'eXpert : Olivier Franchet nous parle Cloud


Bonjour Olivier Franchet, nous te souhaitons déjà une belle année 2013 riche en projets et en collaboration.

Dans le cadre de nos avis d'eXperts  tu partages avec nous ta vision du Cloud 


2013 sera une année Cloud selon de nombreux experts, qu'en penses-tu?

Comme il est mentionné dans l'article d'IT Channel info  "Le buzz autour du « Cloud » va s'atténuer, car ce modèle va logiquement s’imposer de manière évidente, de la même façon que l’utilisation d’internet aujourd'hui".
Le Cloud va se banaliser et on parlera plus de nouveaux services et nouveaux usages plutôt que de Cloud.

Mais il faut bien définir ce que l'on entend par le Cloud avec tous les services SaaS, IaaS, PaaS, public, privé et hybride.

En ce qui concerne les experts on peut lire des propos très contradictoires. Dernièrement dans Cloud Magazine un article mentionne que pour Gartner , "le marché du cloud, en particulier celui des services d'infrastructures (Infrastructure-as-a-Service) a connu une croissance de 45,4% en 2012 avec près de 6,2 Md$ et des perspectives toutes aussi bonnes. Dans le même temps, de nombreuses études font état de freins à l'adoption qui subsistent, comme la sécurité mais aussi la maîtrise du SI, la réversibilité, le niveau de service ou l'interopérabilité."



La tendance s'est donc amorcée en 2012, l'as-tu constaté lors de tes missions?

En ce que concerne le SaaS, j'ai constaté en 2012 que les entreprises et surtout les DSI ont découvert, parfois par hasard, que leurs utilisateurs avaient adopté depuis un certain temps déjà  des services dans le Cloud comme  le chat (avec MSN), le stockage de document (comme DropBox), le partage (comme Google Docs) mais aussi des pages Facebook pour un usage professionnel.

Certains projets sont gérés et partagés avec des partenaires externes via des solutions en ligne grand public, gratuites ou en version d'essai. Les utilisateurs et dans certains cas les Directions Générales et/ou fonctionnelles ont ouvert une porte vers le Cloud.

Les autres domaines du Cloud (IaaS, PaaS...) restent des projets informatiques à part entière et sous la responsabilité des DSI.
  
Pourquoi cet engouement vers les services grand public Cloud?

Ces services sont gratuits, simples à utiliser et faciles à adopter.

Les utilisateurs retrouvent au bureau comme à la maison les mêmes outils et leurs documents que ce soit sur leurs PC, tablettes et leurs Smartphones.

Les fonctionnalités proposées sont souvent très avancées, l'interface "user-friendly" et le choix est important. Chaque profil d'utilisateur peut trouver le service de stockage de documents par exemple adapté à ses usages, à ses habitudes de navigation  et compatibles avec d'autres services ou logiciels.

Quels sont les enjeux pour les DSI en 2013?

Les DSI sont confrontées à l'ambigüité suivante : laisser les utilisateurs choisirent et utiliser des solutions Cloud BtoC  ou mettre en place des solutions professionnelles de chat, de stockage, de partage, de collaboration… dans le Cloud, sécurisées mais plus complexes à mettre en place et plus cadrées .

Les DSI vont devoir adopter une nouvelle gouvernance de leur système d'information et acquérir de nouvelles compétences de pilotage.
Le Cloud est une opportunité de modernisation, de sécurisation, d'intégration et de normalisation de leur SI. 

Les DSI doivent reprendre la main et proposer à leurs collaborateurs et à leurs partenaires des services "prêt à consommer", sécurisés et intégrés. Et les solutions en mode SaaS s'y prêtent bien. Comme mentionné dans l'article de Clubic.com  
« Les attentes vis-à-vis des directions informatiques se centrent désormais sur les modèles de mise à disposition des services - de plus en plus à la demande - plutôt que sur la mise à disposition d'un service en particulier sur un terminal spécifique »,

La suite sur Clubic.com : Tendances IT 2013 : cloud et big data bien sûr... oui mais comment ? http://pro.clubic.com/it-business/actualite-532820-tendances-it-2013-big-data-cloud-personnel-byod.html#ixzz2HOYCZ1gC
Informatique et high tech
« Les attentes vis-à-vis des directions informatiques se centrent désormais sur les modèles de mise à disposition des services - de plus en plus à la demande - plutôt que sur la mise à disposition d'un service en particulier sur un terminal spécifique »,

La suite sur Clubic.com : Tendances IT 2013 : cloud et big data bien sûr... oui mais comment ? http://pro.clubic.com/it-business/actualite-532820-tendances-it-2013-big-data-cloud-personnel-byod.html#ixzz2HOXxD2Vs
Informatique et high tech

"Les attentes vis-à-vis des directions informatiques se centrent désormais sur les modèles de mise à disposition des services - de plus en plus à la demande - plutôt que sur la mise à disposition d'un service en particulier sur un terminal spécifique "
En ce qui concerne les applications métiers, il faut mesurer les impacts  techniques et fonctionnels et réaliser des arbitrages  pour leur mise en conformité "Cloud ".
En effet migrer une application métier dans le Cloud peut être un calvaire informatique et se révéler inadapté aux besoins des utilisateurs au contraire du développement d'une nouvelle application pour les nuages.

En dernier lieu, les DSI ne doivent pas minimiser l'accompagnement des utilisateurs vers les solutions Cloud.

Les clés de la réussite pour un passage tout en douceur vers le Cloud sont une intégration réussie (dans le système d’information et avec les applications  existantes) et une communication adaptée (à quoi ça sert et comment ça marche).

L'adoption de ces nouveaux services dans le Cloud sera réussie quand nous n'entendrons plus devant la machine à café : « encore un outil de plus ». A méditer.



Merci Olivier pour cet avis sur le Cloud.
Synergie Informatique vous invite à retrouver l'avis de 10 experts dans le Livre Blanc tendances-cloud.com


Interview réalisée par Stéphanie Fabregad, chef de projet Social Business chez Synergie Informatique

lundi 10 décembre 2012

Avis d'eXpert Olivier Franchet nous parle mobilité


Bonjour Olivier Franchet, tu es  indépendant depuis 2012, tu es expert sur les solutions de collaboration d'IBM.
Dans le cadre de nos avis d'eXperts  tu as accepté de nous consacrer quelques minutes pour échanger sur une thématique liée à la productivité dans l'entreprise : 
la mobilité


On parle et on écrit beaucoup sur la mobilité dans l'entreprise , a quelle(s) réalité(s) es-tu confronté tous les jours?

Aujourd'hui consulter et envoyer ses mails , mettre à jour son agenda , consulter ses contacts depuis son téléphone portable est une nécessité pour de nombreux collaborateurs dans les entreprises et ce quelque soit leur poste.
C'est un service "basique" que le service informatique doit proposer à ses utilisateurs.

Mais les pratiques liées à la  mobilité évoluent très vite :
Avec la démocratisation des tablettes, les utilisateurs souhaitent retrouver les mêmes services "basiques" (mail, agenda , contacts) mais aussi leur applications  : RH comme les frais ou les congés… et les applications métiers comme une CRM, une application de devis ...

Mais là il n’y a  pas de souris, pas de raccourcis ...on passe à l'ère du tactile !
Et l'utilisateur se trouve frustré car ses applications ne sont pas "consommables" en l'état.

Je constate chez les DSI une méconnaissance des adaptations ergonomiques et fonctionnelles nécessaires à leurs applications, beaucoup sont persuadés que leur 'webisation' (projets souvent achevés récemment ou en cours) permettra leur exploitation sur ce type de terminaux, ce qui est une erreur.
Le web 2.0 n'est plus satisfaisant, les standards de conception ont encore évolués!




Le mouvement BYOD (Bring Your Own Device) est très présent. Les directions informatiques et télecoms ont consciences des risques qui lui sont liés mais ne peuvent l’endiguer car  ce sont souvent les directions et les hautes sphères hiérarchiques qui apportent leur dernier smartphone ou leur nouvelle tablette et demandent a accéder à leurs mails, leurs contacts, leurs applications ….

Aujourd'hui il existe des solutions de gestion de flottes, d'administration, ... mais suivant le type de terminal, elles ne sont pas toujours présentes dans les PME PMI ou restent limitées aux fonctions de verrouillage ou d'effacement des données.


Les risques de virus, de vols, de fuite d’informations sont identifiés.
Le manque de sécurité est le principal risque!

En sus des risques techniques, il y a de nouveaux effets de bord.
Je constate qu'autoriser les applications internes sur les terminaux personnels engendre une confusion pour les  utilisateurs qui sollicitent leurs services de support utilisateur au sujet de problèmes liés à des applications ou de usages "non-professionnels".

Il devient donc indispensable de sensibiliser le public (de la DSI aux utilisateurs finaux) et de communiquer sur de bonnes pratiques voir de mettre en place une charte d’entreprise sur la mobilité et en parallèle d’adopter des outils de pilotage et administration des droits d’accès pour les mobiles et tablettes.


Pour moi 2013 sera l'année de la mobilité , du tactile...et tout reste à faire

mardi 27 novembre 2012

Avis d'expert : Vision, Créativité, Coopération et Communication au service des RSE

Synergie Informatique interroge des experts sur leur vision de la collaboration dans l'entreprise 


Bonjour Pascal Benoist, pouvez-vous vous présenter en quelques mots

PB: Je suis l'un des fondateurs de l'agence de conseil en co-créativité stratégique et co-vision   PLACE AUX IDÉES NEUVES
Depuis 5 ans, nous accompagnons les organisations et les entreprises sur la créativité de leur stratégie et de leur vision.
Nos 4 piliers : Vision, Créativité, Coopération et Communication

Qu'est-ce qui vous différencie auprès de vos clients?

PB: Notre spécificité : Développer par le coaching, l'animation et l'accompagnement personnalisé, la CREATIVITE stratégique au service du management, de la conduite de projet ou du changement, de la communication et de la différenciation.

Nous intervenons auprès du Salon Créer, du groupe Vitamine T, des Eaux minérales de Saint Amand, de Lesaffre, la marque collective Saveurs en Or,le barreau des avocats du Grand Lille, Norpac, Oxylane Decathlon, La Caisse d'Épargne, réseau TOTAL, Brioche Dorée, Paul, Jules, mais aussi des collectivités locales (Croix, Marcq en Baroeul, Lambersart, Faches Thumesnil) le conseil régional Nord Pas de Calais ( animation de séminaires d'élus, séminaires stratégiques, séminaire vision...) ou encore la FFB avec le concept VILLAVENIR.


Partagez avec nous votre vision de l’entreprise 

PB: Notre société est désormais celle d’individus hypers communicants et intensément reliés entre eux. Aujourd’hui, chaque collaborateur revendique le souhait de s’exprimer et de participer activement au devenir de l’organisation ou de l’entreprise, à sa vision, à ses défis et à ses orientations… La hiérarchie verticale cède du terrain à une autre organisation, plus « plate » et plus en cohérence avec l’esprit communautaire et le mode réseau.

Cette nouvelle force du collectif stimule, implique et valorise les Hommes : écouter chacun n’a de sens que si on avance ensemble !


Synergie Informatique vous a lancé le challenge d'animer des ateliers de co-créativité le 13 décembre. Pourquoi avez-vous accepté ? 

PB: Le challenge n'est pas d'animer mais de démontrer que la collaboration au travers des RSE ... n'est possible et effective que si l'entreprise et ses collaborateurs partagent une vision, misent sur la co-créativité, renforcent leur coopération et au final la communication est présente à tous les niveaux.
On ne peut parler collaboration, coopération... que si on le vit ... qu'on l'incarne.

Aussi dans le contexte du séminaire du 13 décembre, les participants, Synergie Informatique et moi-même nous allons vivre et partager cette collaboration et cette co-créativité autour des problématiques liées aux RSE, aux attentes, et aux bonnes pratiques

Je mettrai en avant les principes clés de la co-créativité, j'expliquerai les 4 axes  Vision, Créativité, Coopération et Communication.
Et j'animerai avec Synergie Informatique des ateliers d'échanges sur ces 4 piliers appliqués aux RSE.

Selon le nombre de participants nous utiliserons nos outils  process VOCCEO (Openquest et Meetingpower) qui proposent des solutions innovantes, uniques et efficaces de communication participative : événementiel collaboratif, espaces de discussion en ligne parole 2.0, questionnaire d'opinions ouvertes ... 

Rien ne vaut la preuve par l'expérimentation ... alors venez !



mercredi 14 novembre 2012

Avis d'expert : et si on prenait le meilleur ... pour collaborer

Chez Synergie Informatique nous prônons depuis quelques mois déjà que la théorie de évolutionnisme est préférable à une approche révolutionnaire des pratiques collaboratives dans l'entreprise

Les entreprises n'ont pas attendues les réseaux sociaux d'entreprise , le social Business... pour travailler et collaborer.

Avec un peu de recul on constate que le zéro mail est difficile à appliquer mais on peut diminuer le nombre de mails en interne  en s'appliquant une certaine rigueur (confere l'article de notre consultant Alexis Blandin) et en "transférant" ces échanges et conversations dans d'autres solutions.

Aujourd'hui  Bertand Duperrin clame haut et fort  dans un article de 01 net qu' "Au lieu de prédire que l'e-mail est fini ou, à l'inverse, que les réseaux sociaux sont morts, mieux vaudrait conjuguer les deux et sortir du mode binaire qui freine toute adaptation."
Il poursuit avec 3 sujets : 
E-mail ou réseau social ?
On voit bien qu'au lieu de mourir, les deux semblent converger vers des plates-formes nouvelles
Hiérarchie ou réseau ?
L'un est une manière de résoudre de problèmes, l'autre de définir les responsabilités et l'association des deux permet de prendre de meilleures décisions, plus informées. On parle souvent de Wirearchy.
Formation traditionnelle ou social learning ? Et, si la première n'était pas ce qui nous prépare à apprendre efficacement du second ?

On peut aller plus loin dans la réflexion et se demander si aujourd'hui une entreprise doit conserver en interne son informatique ou la porter dans le Cloud en tout ou partie?

Stéphanie Fabregad, chef de projet fonctionnel chez Synergie Informatique , vous conseille de lire cet article Cloud computing : l'approche évolutionniste ou révolutionnaire ? écrit par Alain Lafanechère dans les Echos  qui en substance nous rappelle que selon les caractéristiques de votre système d'information et de vos usages , vous choisirez le Big bang ou l'évolution.

Le constat est tout de même le suivant  : nombre d'entreprise ont choisi un mode hybride pour leur informatique


Et si on prenait le meilleur des 2 mondes 

le mail pour les échanges, asynchrones, sans document associé... ET le réseau social pour le document et toute la valeur ajoutée (contexte, commentaires, co-production...)

la formation traditionnelle pour lancer, encadrer et humaniser ET le social learning pour l'adaptabilité et la capitalisation des savoirs

l'informatique on-premise pour les données sensibles de mon entreprise et mon savoir-faire ET le cloud pour les solutions "prêtes à consommer"