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jeudi 22 septembre 2011

Les Google Apps gagnent du terrain…mais souvent sous forme de compléments

Extraits de l'article du mag IT

Si les Google Apps montent assurément en puissance dans les entreprises, elles se hissent généralement dans les SI aux côtés d'autres solutions dites Legacy. Davantage comme un complément collaboratif, mais peu comme une solution de remplacement pure et dure d'Office ou de Lotus Notes.

Mais les Google Apps for Business sont-elles prêtes à frapper un grand coup dans les entreprises ? En partie, déclarent les analystes qui suivent de près les tentatives de conquête du marché professionnel par Google. Pour les entreprises, des PME aux grands comptes, qui ont fait le grand saut, ces applications sont plutôt considérées comme un complément que comme un remplacement des applications Microsoft Office. Typiquement, elles sont déployées auprès de petits groupes internes plutôt qu'à l'échelle de l'entreprise. Toutefois, Google est parvenu à se glisser aux côtés de Microsoft et d'IBM, lorsque les entreprises cherchent à mettre à jour leurs plates-formes de messagerie et de collaboration, nuancent ces mêmes analystes. Contrairement à ce qu'on pouvait constater il y a plusieurs années, l'intérêt des entreprises pour les Google Apps dépasse désormais Gmail.

S'il existe de nombreuses raisons d'intégrer Google ou tout autre plate-forme de collaboration dans un processus de décision, la mobilité grandissante des salariés et la nécessité d'avoir un SI réactif aux changements d'activités sont deux facteurs clés ", explique Schadler. Le SI embarque souvent d'anciennes versions d'outils de messagerie et de collaboration Microsoft ou Lotus, que les responsables IT essaient de mettre à jour. "La plupart du temps, Google n'est pas retenu en première intention, mais il le devient, une fois les bonnes questions posées", poursuit-il. Les DSI - ou même les CEO et les comitsé de direction - font pression, bien plus que les responsables IT, rapporte Forrester. Et, oui, le coût est bien ce qui retient l'attention, mais une fois qu'il est admis que l'application Saas fonctionne.

Les DSI ne peuvent pas se permettre de passer à côté de l'option Google, déclare Whit Andrews, analyste chez Gartner et spécialiste Google. "Les Google Apps continuent de gagner du terrain dans les entreprises, car il s'agit d'une solution suffisamment performante pour l'email et les documents dans la plupart des cas", commente-t-il.

En lire plus : http://www.lemagit.fr/article/microsoft-bureautique-collaboration-lotus-google-apps/9508/1/les-google-apps-gagnent-terrain-mais-souvent-sous-forme-complements/

mercredi 21 septembre 2011

Gmail à l’assaut de l’entreprise

Certes la présence du système de messagerie Gmail de Google est encore très modeste et évaluée à environ 1 %, mais les perspectives de développement sont tout à fait significatives. C’est ce qu’indique une étude du Gartner intitulée Google Gmail Emerges as a Significant Threat to Microsoft in the Enterprise qui révèle que Google possède avec Gmail la moitié du marché de la messagerie électronique en mode cloud

« La messagerie en mode cloud est encore très marginale dans le monde de l’entreprise,explique Matthew Cain, analyste du Gartner et auteur de l’étude, et peut être évaluée à 3 ou 4 % du marché. Toutefois, il devrait se développer assez rapidement pour atteindre 20 % en 2016 et 55% en 2020 ».

Pour le Gartner, Gmail de Google est la seule solution qui pourra prétendre à concurrencer la version Cloud d’Exchange 2010. Les applications GroupWise de Novell et Notes /Domino de Lotus sont en perte de vitesse, Cisco a jeté l’éponge et VMWare est en train de redéfinir sa stratégie vers l’entreprise avec Zimbra.

Voilà 5 ans que Google vise l’entreprise avec sa messagerie électronique Gmail. À son lancement en avril 2004, l’inscription nécessitait une invitation. Deux ans plus tard, la version bêta fut ouverte au public. Au début, la capacité de stockage offerte était de 1 Go, elle est aujourd’hui de 7,6 Go. Pour bénéficier d’un espace de stockage supérieur, les utilisateurs doivent alléger leur porte-monnaie : 5 dollars par an pour 20 Go à 4096 dollars par an pour 16 To. Depuis juillet 2009, le service n’a plus le statut de bêta.

 Le Gartner rappelle que Gmail n’est que la partie émergée et ne constitue qu’un élément la solution de bureautique et de travail collaboratif Google Apps. Ainsi, la plupart des entreprises achète Google Apps for email mais utilisent les services complémentaires qui font partie de la suite. De telle sorte que Google Apps n’est pas seulement une menace pour Microsoft Exchange, mais aussi pour les solutions telles que Lync IM/Conferencing Voice, Sharepoint et Office. Lorsque l’on connaît les revenus générés par la suite Office, on mesure les enjeux qui sont en cause.

  « Certes, les produits de Google sont largement orientés vers le grand public, mais Google a su montrer qu’il pouvait les adapter aux besoins des entreprises,rappelle Matthew Cain. D’ailleurs, Google peut faire état d’un portefeuille clients significatifs (voir tableau ci-dessous). « Les entretiens que nous avons conduits avec une douzaine de grandes entreprises montrent clairement Gmail constitue aujourd’hui une alternative à prendre en compte face aux solutions de Microsoft ».
 
 

 De son côté, Microsoft n’est pas resté inactif en préparant la transition vers le mode SaaS. Dans la foulée des annonces Office 365 du mois de juin, Microsoft a lancé une solution de messagerie en mode Saas basée sur Exchange 2010. Alors qu’Exchange avait été conçu comme un produit devant être installé sur les serveurs de l’entreprise, Microsoft va devoir faire la preuve qu’il est capable de proposer une solution Saas offrant un niveau fonctionnel aussi élevé que le produit on premise. N’a-t-il pas fallu pas moins d’une année et demie pour adapter Exchange 2010 au cloud ?

Une des grandes faiblesses de Google est évidemment l’absence d’un réseau de partenaires capables de répondre aux besoins des entreprises. « L’approche de Google d’attribuer les problèmes techniques à la malchance et à mettre en place un centre de support téléphonique seulement lorsque plus de 50 % des boîtes sont inopérantes est évidemment incompatible avec le monde de l’entreprise », poursuit Matthew Cain. 

Si Google bénéficie de nombreux atouts, il a encore à faire ses preuves dans de nombreux domaines : une démarche adaptée aux besoins des entreprises, un réseau de support efficace, une roadmap de produits fiable, une évolution contrôlée des interfaces utilisateurs, offrir une meilleure visibilité…

En guise de conclusion, l’analyste du Gartner propose quelques règles simples aux entreprises qui réfléchissent à la mise en place d’un nouveau système de messagerie et considèrent une solution en mode cloud :

- Une entreprise qui considère Gmail comme une solution possible doit vérifier que le mode cloud est adapté à ses besoins et à ses contraintes techniques ;
- La solution Gmail doit être intégrée à une stratégie collaborative et non conçu comme un produit stand alone ;
- Aujourd’hui, toute entreprise qui lance un projet de rénovation de son système de messagerie vers le cloud doit évidemment évaluer Gmail ;
- une communication soutenue, un effort au niveau de la formation et du support sont des éléments indispensables pour réussir la mise en œuvre de la solution et l’adoption des utilisateurs.



Source : http://www.infodsi.com/articles/123379/gmail-assaut-entreprise.html

mardi 20 septembre 2011

Pour son workflow, Valeo passe aussi dans le cloud

Après sa migration bureautique de 30 000 utilisateurs vers les Google Apps, l'équipementier choisit le wokflow dans le cloud de Cordys.

Pour mieux intégrer cette bureautique en ligne avec ses applicatifs métiers mais aussi se doter d'un outil de workflow, Valeo vient de décider de s'équiper de Cordys Process Factory. Cette PaaS est dédiée à la création d'outils métiers dans le cloud, notamment des workflow. L'un des usages majeurs classiques de Cordys Process Factory est de remplacer des outils développés sur des applications comme IBM Lotus Notes. L'intégration a été confiée à Capgemini.




En lire plus : http://www.lemondeinformatique.fr/actualites/lire-pour-son-workflow-valeo-passe-aussi-dans-le-cloud-41970.html?

vendredi 16 septembre 2011

Gmail serait une alternative crédible à Microsoft Exchange

Gartner estime que Gmail est à présent une alternative crédible à Microsoft Exchange Online sur le marché de la messagerie d'entreprise. Si l'on en croit un communiqué du cabinet d'analyse, en 5 ans Google a su imposer sa solution chez des clients comptant plus de 5.000 postes.

« Alors que Gmail représente à présent un peu plus de 1% du marché de la messagerie d'entreprise, il pèse près de la moitié du marché de la messagerie d'entreprise en mode cloud. Bien que cette dernière soit encore dans l'enfance avec 3 ou 4% de la totalité du marché de la messagerie d'entreprise, nous pensons qu'il s'agit là d'une industrie en pleine croissance, qui absorbera 20% du marché fin 2016, et 55% fin 2020 », commente Matthew Cain dans le document.

Selon l'analyste, si l'on excepte Microsoft, Gmail est le seul système de messagerie ayant prospéré en entreprise. Chez les autres acteurs, Novell GroupWise et IBM Lotus Notes/Domino ont perdu une partie de leur élan, tandis que Cisco s'est retiré du marché. En revanche, Zimbra – racheté par VMware – se focalise lui aussi sur le marché de l'entreprise.

Gmail affiche cependant quelques défauts, notamment en matière de sécurité et de conformité, ce qui peut contrecarrer son expansion, notamment dans les banques et les organismes financiers.

Le marché du SaaS est toujours en pleine croissance


Selon le cabinet Gartner, dans le monde, en 2011, les revenus liés au marché du SaaS (Software-as-a-Service) devraient atteindre les 12,1 milliards de dollars, soit une progression de 20,7% par rapport à 2010.

C’est l’Amérique du Nord qui devrait être le plus important contributeur. Cette région devrait peser à hauteur de 63,6% concernant les revenus du SaaS dans le monde cette année, soit l’équivalent de 7,7 milliards de dollars (+18,7% en un an).


Concernant l’Europe de l’Ouest, Gartner souligne que les revenus liés au SaaS atteindront les 2,7 milliards de dollars, soit une augmentation de 23,3% par rapport à l’année dernière (2,2 milliards de dollars).

Ces revenus ne devraient cesser de progresser ces prochaines années sur le Vieux Continent. Le cabinet Gartner estime qu’ils devraient atteindre 4,8 milliards de dollars en 2015.

 En lire plus  : http://www.itespresso.fr/le-marche-du-saas-est-toujours-en-pleine-croissance-46131.html

Retour sur la matinée 01 Informatique autour de l'entreprise collaborative



Selon ces retours d'expérience les clés de la réussite d'une entreprise collaborative  sont : 
  • de l'accompagnement au changement
  • le développement de nouveaux usages 
  • le développement de la coopération et de la culture d'entreprise
  • l'implication du top managment
  • un sponsor 

Quelques extraits : 

Cette matinée fût introduite par Patrick Hereng, DSI de Total. Il a partagé son expérience du déploiement de technologies collaboratives au sein de Total. Patrick Hereng, nous a fait part des différentes technologies déployées au sein de l’entreprise ainsi que des problématiques liées à la nécessité du changement des comportements pour garantir l’efficacité des outils :
« Ces outils nécessitent du temps, de l’accompagnement et l’implication du top management dans le changement des modes de travail. »
Actuellement, Total lance un programme de déploiement de réseau social d’entreprise, porté par l’ensemble du top management, après 2 phases d’expérimentation concluantes.


Marc de Fouchecour, Directeur Associé Nextmodernity (@marcfouchecour),  Jérome Colombe (@sYsiphe), Web Governance Manager d’Alcatel, et Jean-François Ruiz, co-fondateur de Power-On (@jfruiz) ont participé à la table ronde « le réseau social d’entreprise : pour qui, pour quoi, comment? ». 
Ils sont revenus sur l’importance de la présence d’un sponsor. Il est essentiel, si ce n’est impératif, pour avancer et faire aboutir ces projets. Car les freins sont nombreux lorsqu’il s’agit de réseaux sociaux d’entreprise : freins technologiques, freins d’adoption, résistances aux changements…


Dès lors quelle est la démarche ou quelles sont les bonnes pratiques pour mener à bien ces projets?


Arnaud Rayrole, Directeur Général USEO (@arayrole), a ensuite continué sur le « potentiel social de l’entreprise par le développement de nouveaux usages ». Vous pouvez retrouver l’intégralité de la présentation d’Arnaud sur Slideshare.

En conclusion, Antoine Gourevitch, Directeur Associé au BCG, a partagé avec l’assemblée son point de vue sur la transformation des entreprises. Aujourd’hui les entreprises sont très « processées », les collaborateurs n’en comprennent pas forcément le sens, et le sens de ces process est souvent incompréhensible! Les réseaux sociaux offrent de formidables opportunités sur le gain de rapidité, d’adaptabilité de l’organisation et d’innovation.


Il est important de ne pas ajouter encore plus de processus. Enfin, l’intervenant rejoint les précédents points de vue sur la nécessité de développer la coopération en entreprise (aujourd’hui seulement 30% des collaborateurs des entreprise en Europe se sentent engagés envers leur entreprise). Il constate en effet que le développement de la coopération et de l’engagement en entreprise permet d’augmenter le nombre d’opportunités mesurées et d’accroitre l’innovation de manière générale!


en lire plus : http://www.nextmodernity.com/blog/2011/09/14/retour-sur-la-matinee-01/

jeudi 1 septembre 2011

Le réseau social a tout à gagner à se rapprocher du mail

il est de bon ton de tirer à boulets rouges sur le mail, régulièrement taxé d'archaïsme et accusé de freiner l'essor du réseau social en entreprise. Mais il y a au moins un acteur de poids en France qui croit à une coexistence harmonieuse et même fructueuse des deux outils. Un acteur qui est même prêt à financer des travaux de recherche et développement pour rapprocher messagerie et réseau social d'entreprise (RSE). Cet acteur, c'est l'Etat.

Parmi les 9 élus de l'appel à projets « Outils web innovants pour l'entreprise », dévoilés fin juillet par le ministère de l'Industrie, de l'Energie et de l'Economie numérique, figure le projet Mail2RSE. Il est mené par un consortium réunissant Jamespot, éditeur d'un RSE, Kwaga, éditeur d'assistants de messagerie basés sur la sémantique, et NTIC en Stock, un intégrateur spécialiste des Google Apps qui fera figure de bêta-testeur.

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