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jeudi 28 juillet 2011

Les réseaux sociaux progressent au détriment de l'e-mail

Article pertinent sur le changement à venir de la boite mail servant à la gestion de projet, base documentaire... poubelle au réseautage
De nouvelles pratiques dans l'entreprise... de l'accompagnement en perspective :-) 

Dans trois ans, un salarié sur cinq privilégiera les réseaux sociaux plutôt que le courrier électronique pour communiquer avec ses collègues. Les entreprises doivent anticiper ce changement.


L'émergence des réseaux sociaux professionnels tels que LinkedIn et Viadeo est accompagnée, en entreprise, par l'arrivée de jeunes collaborateurs de la génération Y, nés entre la fin des années 1970 et le milieu des années 1990. 
Ces nouveaux employés – qui ont toujours connus le web et les téléphones portables – vont bousculer les modes de communication entre collègues. "Dans le passé, les employés collaboraient via l'e-mail et des applications très structurées et rigides comme les intranets notamment. Désormais, les paradigmes sociaux sont en train de converger entre e-mail, messagerie instantanée et présence, créant de nouvelles formes de collaboration", explique Monica Basso, vice-présidente du cabinet Gartner.

Selon l'analyste, le courrier électronique restera encore largement dominant pendant au moins une décennie, mais 20 % des employés utiliseront les réseaux sociaux comme principal mode de communication dès 2014. D'ailleurs, après LinkedIn et Viadeo, Facebook vient d'annoncer Titan : une messagerie en ligne (webmail) permettant à ses 500 millions de membres de disposer gratuitement d'une adresse e-mail du type utilisateur@facebook.com. Le cabinet Gartner met donc en garde les entreprises qui n'anticiperaient pas ce changement. "Un environnement de travail collaboratif efficace n'émergera que si les entreprises anticipent l'arrivée des ces nouveaux canaux de communication et prennent le temps de trouver les schémas d'utilisation les plus efficaces", détaille Monica Basso.


Les principaux écueils pourraient venir de la résistance au changement des employés de la génération précédente, (la génération X) qui ne sont pas tous aussi férus de messagerie instantanée et autres réseaux sociaux que leurs rejetons. Comment ces deux générations de salariés vont-elles réussir à communiquer ? C'est tout l'enjeu. D'autant qu'au-delà d'outils conceptuellement très différents – courrier électronique asynchrone contre messagerie instantanée synchrone – les architectures techniques vont évoluer. Ainsi, plus de 10 % des messageries d'entreprises seront hébergées dans le nuage (cloud computing) dès 2012. Ce simple changement d'interface (client local vs webmail) pourrait déstabiliser plus d'un employé, surtout les grands voyageurs souvent déconnectés.


Dernier point soulevé par le Gartner : "La collaboration mobile va s'accroître pour toutes les catégories d'employés", prévient Monica Basso. Le courrier électronique va donc forcément évoluer en fonction de la connectivité croissante des smartphones, netbooks et autres tablettes numériques. Et une fusion entre messagerie instantanée, SMS, réseaux sociaux et courrier électronique semble inévitable à terme puisque les messages seront accessibles de partout, n'importe quand.

mercredi 20 juillet 2011

Actuellement sur vos écrans IBM Software Smart Book


IBM Software s’appuie aujourd’hui sur une gamme complète de logiciels d’infrastructure pour répondre à l’ensemble des besoins fonctionnels et techniques du marché.

Cette offre, basée sur des technologies ouvertes, reconnues et innovantes, garantit un avantage concurrentiel aux entreprises.

Les logiciels IBM aident les entreprises à innover et à gagner en flexibilité, tout en exploitant au mieux les ressources existantes et en contrôlant les coûts.

Découvrez le catalogue en ligne https://www-01.ibm.com/software/fr/smartbook/

mardi 19 juillet 2011

250.000 $ pour convaincre un client de migrer de Lotus vers Office 365

L’information a fait les manchettes de la presse américaine la semaine dernière : Microsoft s’est fendu d’un chèque de 250.000 dollars pour mieux convaincre l’Université du Nebraska de migrer de Lotus Notes d’IBM vers sa nouvelle suite de productivité online Office 365. C’est l’Université elle-même qui l’a révélé sur son site Web en précisant que cette somme devait servir pour l’essentiel à financer les coûts de migration des boîtes utilisateurs.

L’histoire a tout de suite fait le buzz car elle met en lumière une pratique largement répandue mais dont personne ne parle ouvertement. D’ailleurs, toute référence à ce cadeau de 250.000 dollars a depuis disparu du site de l’Université.

Néanmoins, si l’ampleur de la largesse de Microsoft semble à première vue significative, il convient de préciser que l’Université du Nebraska compte environ 50.000 étudiants et que le contrat annuel auquel elle a souscrit se monte à 500.000 $. Ce qui revient à une ristourne équivalent à six mois d’abonnement ou à 5 $ par étudiant.

Il faut également savoir que ces fonds (appelés Business incentive funds ou BIF), ne sont jamais perçus en espèces mais sous forme de crédits pour l’achat d’autres produits Microsoft ou sous forme de coupons à valoir chez ses partenaires pour des prestations de services ou d’achat de matériels, rappelle Infoworld. Et d’ajouter que la plupart du temps, ces BIF vont directement aux partenaires à titre de remise arrière ou sont utilisés pour financer des travaux de R&D complémentaires que nécessitent parfois certains projets.

Les logiciels tirent le CA d'IBM qui progresse de 12%

Extrait
Avec un chiffre d'affaires en progression de 17% à 6,2 milliards de dollars, la division logicielle affiche une excellente santé grâce notamment au segment middleware (Lotus, Tivoli, WebSphere et Rational) qui fait un bond de 21% et génère 3,9 milliards de dollars.

En lire plus : http://www.channelnews.fr/actu-societes/65/10257-les-logiciels-tirent-le-ca-dibm-qui-progresse-de-12.html 

lundi 18 juillet 2011

Billet de Louis Nauges : Office 365 vs Google Apps

Billet fort intéressant de Louis Naugès , REVEVOL, sur les différences entre Office 365 et Google Apps

http://nauges.typepad.com/my_weblog/2011/07/pour-y-voir-clair-office-365-vs-google-apps-.html#

IBM cède le code de Symphony à la Fondation Apache

Espérant conforter la viabilité d'OpenOffice contre Microsoft Office, IBM vient de faire don à l'Apache Software Foundation, du code de sa suite bureautique Open Source Symphony. L'objectif pour IBM est d'améliorer la suite de collaboration, mais aussi de se recentrer sur des activités plus stratégiques.

L'annonce a été faite en Allemagne où se tient l'ODF Plug-Fest. IBM a fait don du code de Symphony à la Fondation Apache. Elle pourrait intégrer ce code à OpenOffice, suite qui a elle-même servi de base à Symphony. Pour mémoire, au mois de juin dernier Oracle avait donné la suite OpenOffice à la Fondation Apache. « Jusqu'à ce que le projet soit confié à la Fondation Apache, la suite n'avait pas profité de beaucoup d'innovations au cours des 10 dernières années, » a déclaré Kevin Cavanaugh, vice-président d'IBM en stratégie commerciale et technique pour les solutions de collaboration. « Cela est dû en parti à l'absence d'une véritable communauté Open Source et d'un modèle de gouvernance stable. »

Améliorations des performances et de l'interface

Les 3 millions de lignes de code développées par IBM pour Symphony pourraient apporter une grosse plus-value à OpenOffice. Une partie du code offre une compatibilité avancée avec le format ODF (Open Document Format), si bien que les documents ODF pourront être utilisés par les autres suites bureautiques basées sur le web, ainsi que par Microsoft Office. Symphony dispose aussi d'une interface utilisateur unique qui pourrait contribuer à simplifier la suite OpenOffice. Par exemple, il dispose d'une barre latérale qui permet aux utilisateurs de modifier les propriétés du document, un peu comme le ruban d'Office de Microsoft. « La communauté des développeurs nous a dit que les utilisateurs aimeraient disposer de cette fonction dans OpenOffice, » a déclaré Kevin Cavanaugh.

IBM a également « une quantité énorme » de code améliorant les performances d'OpenOffice. C'est une bonne nouvelle, dans la mesure où, dans le passé, OpenOffice avait été critiquée pour sa lenteur. D'autres éléments de code corrigeraient certains bugs, de sorte que la future version pourrait passer « l'épreuve des balles pour être utilisée dans les grandes entreprises», a indiqué le vice-président. IBM apporte également dans son panier plusieurs améliorations qui devront aider les déficients visuels à utiliser le logiciel. IBM et Apache n'ont pas encore décidé lequel des deux hébergera une version téléchargeable de Symphony. Une des solutions actuellement en discussion serait que Symphony soit hébergé sur le site OpenOffice.org, dont la maintenance sera éventuellement assurée par Apache. IBM continuera à proposer sa suite bureautique Symphony avec ses forfaits desktop.

Jusqu'ici, la suite Symphony a été téléchargée plus de 50 millions de fois. Elle est disponible en 30 langues, pour Microsoft Windows, Linux et Mac OS d'Apple.E

mercredi 13 juillet 2011

Philippe Sajhau, vice-président IBM France, parle du cloud et de ses partenaires comme Synergie Informatique

IBM prépare son réseau de distribution à une vente accrue de logiciels et de services dans la perspective du Cloud. 

Philippe Sajhau, son vice-président en charge des Partenaires et des PME en France, est conscient que cette mission n’est pas facile : « Le Cloud bouscule les frontières du channel. Nos revendeurs le considèrent donc comme une menace, car il remet en cause leur modèle de distribution classique. Toutefois, certains d’entre eux voient aussi le Cloud comme une opportunité ». A commencer par de nouveaux acteurs du channel, tels que les hébergeurs ou les fournisseurs de services cloud, à qui IBM déroule le tapis rouge.


Extraits :
Le Cloud est-il aussi une opportunité pour vos revendeurs désormais ?

Le Cloud bouscule les frontières du channel. Nos revendeurs le considèrent donc comme une menace car il remet en cause leur modèle de distribution classique en 2 tiers. Toutefois, certains voient aussi le Cloud comme une opportunité, car il va changer leur modèle économique et leurs relations avec les clients. 76% des partenaires interrogés lors d’une de nos enquêtes déclarent qu’ils doivent se positionner en 2011 sur le Cloud, ce qui ne veut pas dire qu’ils disposeront tous d’une offre cette année.

Quels sont les autres labels Cloud accessibles à vos partenaires ?

Ils sont au nombre de cinq au total. Le label Service Cloud Solutions Provider autorise la revente de multiples services de Cloud public par des acteurs tels qu’Arago Consulting ou Synergie Informatique, etc. 
Le troisième, le Cloud Infrastructure Provider, concerne les hébergeurs comme Hardis, Aspaway, Asplenium, etc. IBM les aide ici à construire leurs plateformes techniques pour le Cloud. 
Quand aux Cloud Application Providers, il s’agit d’éditeur tels que Coheris, Divalto, Cylande, etc. qui vendent du logiciel à l’usage. Dans ce cadre, IBM leur propose d’embarquer ses offres Rational, Lotus, Cognos ou Cast Iron dans leurs solutions. Enfin, IBM travaillera aussi avec des Cloud Technology Providers.

mardi 12 juillet 2011

IBM LotusLive + Synergie Informatique

Présentation de l'offre IBM LotusLive et des services à la carte proposés par Synergie Informatique

Google Docs : Partagez vos documents où que vous soyez avec la nouvelle version mobile de Google Docs

Google Docs fait la part belle à la collaboration, mais comme beaucoup d’entre vous le savent, les autres comptent souvent sur nous même si nous sommes loin d’un ordinateur.

Nouvelles fonctionnalités pour tablette et smartphone:  amélioration de  l’apparence de Google Docs sur les navigateurs mobiles,  possibilité de trier, organiser et partager plusieurs documents à la fois depuis votre mobile.

En lire plus :
http://www.goopilation.com/2011/07/google-docs-mobile-partage-tri.html

lundi 11 juillet 2011

Réseau social : la tentation du logiciel unique

Extraits : Eviter à tout prix la balkanisation. Telle est la préoccupation de nombreux grands comptes qui craignent de se retrouver avec une juxtaposition d'espaces sociaux étanches, sans possibilités d'interconnexion. La solution consiste à choisir un même logiciel pour équiper tous les services et tous les employés.

Après tout, ces grandes entreprises sont en général équipées d'une seule messagerie. Pourquoi n'en irait-il pas de même pour le réseau social ? Le parallèle montre vite ses limites. Alors que l'usage de la messagerie, brique d'infrastructure, est circonscris à l'échange de courriers électroniques et au partage d'agendas, le réseau social couvre beaucoup plus large.

Les directions générales et informatiques plaident généralement pour un réseau social monolithique, quitte à ce que l'outil choisi ne couvre qu'imparfaitement une partie des besoins. L'inconvénient est jugé secondaire au regard de l'avantage d'interconnecter l'ensemble des employés et de faire émerger l'intelligence collective à l'échelle de l'entreprise.

Les directions métiers, elles, ont plutôt tendance à réclamer de l'autonomie et à privilégier les solutions qui leur conviennent le mieux. De fait, dans de nombreuses grandes entreprises cohabitent d'ores et déjà plusieurs RSE, motorisés par différentes plates-formes.

Prenant acte que les choix groupe se feront entre Microsoft Sharepoint, Lotus Connections et Jive, les éditeurs plus petits se positionnent sur des projets de moindre ampleur, cultivant leurs différences et misant sur leur agilité.

Merci à Olivier Roberget pour cet article qui reprécise l'intérêt de chaque type de solution RSE

Google s’uniformise !

Google s’apprête à retirer Blogger et Picasa, respectivement des blogs gratuits et albums photos en ligne.

Le but n’est pas de s’appauvrir de fonctionnalités mais au contraire de renforcer l’unité de Google en changeant leurs noms. Ils deviendront alors Google Blogs et Google Photos.

Dans le passé, la société a déjà renommé plusieurs services, comme par exemple JotSpot, devenu Google Sites en 2008.


Nous remarquerons une exception concernant Youtube, racheté par Google en Octobre 2006. Selon Mashable, Youtube ne devrait pas être renommé pour le moment. Un nom déjà trop ancré dans l’esprit des internautes ?



A priori, cette volonté de changer les noms résulte d’une stratégie d’unification de Google et d’une stratégie marketing tournée vers Google + !

Avec autant de rumeurs, d’investissements et de stratégies annoncés, il ne nous reste plus qu’à nous donner rendez vous dans 3 semaines. En effet, Google devrait en dévoiler davantage fin juillet.

mardi 5 juillet 2011

Microsoft avoue : Le Patriot Act donne accès aux données, même en Europe

Extrait :
Selon la dernière révision du Patriot Act datant du 26 mai dernier, le gouvernement américain n’exige même plus la suspicion d’appartenance à un groupe terroriste pour faire l’objet d’une enquête. La loi peut également couvrir les actions supposées de « loups solitaires », des individus suspectés d’actions terroristes en dehors de tout regroupement.


Surtout, la protection et la confidentialité des données sont souvent citées par les entreprises comme étant des maillons faibles du cloud. Pointant souvent les fournisseurs de plates-formes en nuage et leurs contrats plutôt flous en matière de conservation des données. Rappelons qu'en Europe, la loi impose aux entreprises de conserver leurs données sur le territoire de l'Union.

Après l’affaire ayant vu l’hiver dernier Wikileaks se faire éjecter d’Amazon Web Services en raison de soncontenu, cette nouvelle affaire risque de diriger définitivement les entreprises vers les clouds privés plutôt que publics. Ce que confirme Gilles Cordesse, DSI du groupe BNP-Paribas : « ce n’est pas dans notre politique de développer pour nos services internes, l’usage intensif du cloud public. Nous préférons le cloud privé. »

Excellente synthèse sur Google

Merci à Cédric Denaiud, pour la pertinence de ses articles

Extrait de Et si Google avait définitivement perdu la bataille face à Facebook

Aujourd’hui la bataille entre les deux géants, ce n’est plus (depuis longtemps) Microsoft contre Google, mais bien Google contre Facebook. Google en position de leader dominant et poussé par une vision orientée autour de la maitrise du contenus a laissé la place à son principal rival sur le domaine social. Toutes les tentatives plus ou moins récentes se sont soldées par des échecs plus ou moins retentissant.

Aujourd’hui Google a bien compris que la bataille se menait contre Facebook et qu’il lui fallait réagir vite. En premier lieu, Eric Schmidt, ancien CEO de Google a lui même reconnu qu’il s’est trompé sur le social. La bataille se situe bien autour de l’utilisateur, de sa connaissance, de son graphe sociale et de la pertinence des informations que l’on pourra lui proposer en s’appuyant sur les entreprises qu’il faut également séduire.

Mais voilà aujourd’hui, les entreprises semblent de plus en plus séduites par Facebook qui a dépassé en terme de revenus publicitaires Google. Il faut séduire les internautes qui depuis déjà quelques mois passent plus de temps sur les réseaux sociaux que sur les moteurs de recherche.


En lire plus :
http://www.mediassociaux.fr/2011/07/05/et-si-google-avait-definitivement-perdu-la-bataille-face-a-facebook/

lundi 4 juillet 2011

Communautés privées et RSE : Je t'aime, moi non plus

Le succès d'un réseau social d'entreprise (RSE) dépend d'abord de son adoption et non de l’exhaustivité de ses fonctionnalités. C'est vrai quelle que soit sa nature : locale ou transverse, au service de la diffusion d'informations ou de discussions ouvertes.

Extraits :
Cependant, une fois que le RSE a trouvé sa place dans l'entreprise, l’ouverture totale atteint ses limites. Les RH, par exemple, souhaitent diffuser plus simplement via le réseau social une information ciblée et ouvrir la discussion avec des groupes d’employés bien identifiés. Elles ne peuvent le faire de manière totalement publique, souvent pour des raisons légales. D'autres équipes ont besoin de renforcer les échanges mais sont contraintes par le caractère confidentiel de leurs projets.

A ce stade de la vie du réseau social interne, l'enjeu n’est plus de stimuler l’adoption – on atteint alors 90% d’activation et jusqu’à 50% de contributeurs actifs – mais d’aller plus loin dans l’utilisation de l’outil et de le rapprocher encore davantage du coeur de métier de l’entreprise
En lire plus :

Communautés privées et RSE : Je t'aime, moi non plus